Blog → #AVosCôtés

20 juillet 2020

Soutien aux agriculteurs et aux salariés de l’agroalimentaire !

En marge d’un soutien à l’idée d’un référendum sur la condition animale, le député de Brest-Centre s’en est pris violemment à l’agriculture bretonne et en particulier à l’élevage, parlant de « pratiques cruelles d’un autre âge ».

Il incite notamment à « une sortie de ce mode de production qui est un holocauste quotidien ».

L’utilisation d’un terme porteur d’une telle connotation historique est une insulte pour les plus de 42 000 Finistériens vivant directement ou indirectement de l’agriculture et plus particulièrement pour les agriculteurs et les éleveurs.

Au gré des évolutions législatives, des débats de société, et des changements de mentalité, l’agriculture française a su évoluer et se réinventer comme peu d’autres milieux professionnels.

Tous les débats peuvent avoir lieu, et le monde agricole est bien souvent le premier à y participer, mais cette surenchère dans la violence des termes n’est en rien constructive.

Les premières victimes en sont les agriculteurs et les éleveurs qui sont régulièrement et injustement victimes de cet agribashing, ce qui participe à tant de drames humains silencieux dans nos campagnes.

De la même manière, cette attaque stérile et frontale d’un syndicat agricole largement majoritaire au sein de la profession et ayant pris sa part à ses évolutions récentes, ne semble pas démontrer une volonté de respect vis-à-vis de nos paysans.

Hier encore, nos agriculteurs et éleveurs étaient salués pour n’avoir jamais faibli pendant la crise et avoir approvisionné tout  le pays.

N’oublions pas ce que nous devons à ceux qui nous nourrissent !

6 juillet 2020

L’Alliance pour le Finistère propose un plan départemental de relance par l’investissement pour répondre à la crise

L’ALLIANCE POUR LE FINISTÈRE a proposé lors de la Séance plénière du Conseil départemental de ce lundi 06 juillet, par la voix de son Président Maël DE CALAN, un vaste plan de relance de l’économie finistérienne par l’investissement.

Chaque année, le département dépense plus de 100 millions d’euros en investissements.

Des investissements sont d’ores et déjà expertisés et planifiés sur les prochaines années, dans le cadre de schémas pluriannuels.

L’ALLIANCE propose d’avancer une partie de ces travaux en 2021, pour soutenir l’activité des secteurs du bâtiment et des travaux publics qui sont très créateurs d’emploi, alors même que le pays va rentrer dans la plus grave crise économique de son histoire récente.

Le département pourrait augmenter sur l’année 2021 ses dépenses d’investissement de 50 millions, sans effet sur la dette à moyen terme, puisque ces travaux, déjà planifiés, auraient de toutes façons été réalisés dans l’avenir.

En particulier, cette relance par l’investissement pourrait concerner :

  • Les routes: le département gère 3 500 km de voirie sur lesquels des chantiers sont programmés sur plusieurs années ;
  • La production de logements sociaux: en soutenant Finistère Habitat pour que tous les chantiers prévus reprennent au plus vite, et pour anticiper la construction de logements ;
  • Les bâtiments départementaux et notamment les collèges: une stratégie de rationalisation et d’entretien du parc immobilier est engagée, elle devrait être intensifiée pour générer de l’activité économique, par exemple en accélérant la rénovation énergétique des collèges ;
  • Les projets portés par les communes et les communautés de communes dans le cadre des contrats de territoire.

Tous ces investissements qui sont nécessaires et pas somptuaires sont autant de bulles d’oxygène essentielles à la survie de notre tissu économique.

Il y a deux attitudes possibles : celle de l’attentisme ou celle de la mobilisation générale pour relancer l’économie locale.

1 juillet 2020

Les belles victoires de la droite et du centre finistériens !

Le dimanche 28 juin dernier avait lieu le second tour des élections municipales, mettant fin à un cycle électoral inédit et complexe. Malgré une abstention record, toutes les équipes municipales sont désormais prêtes à entamer un nouveau mandat.

L’ALLIANCE POUR LE FINISTÈRE tient à remercier les Finistériens qui ont renouvelé leur confiance aux élus de la droite et du centre dans la majorité des communes du département.

La droite et le centre progressent sur le territoire avec un nombre de mairies plus important qu’en 2014, grâce aux victoires dans une vingtaine de communes jusqu’alors tenues par des maires d’une autre sensibilité.

L’ALLIANCE POUR LE FINISTÈRE se réjouit de la victoire de Jocelyne POITEVIN à Douarnenez, de Nathalie TANNEAU à Tréffiagat, d’Elisabeth GUILLERM à Guimiliau et d’Yvan MOULLEC à Plouhinec qui ont tous les quatre étés nouvellement élus maires.

L’ALLIANCE POUR LE FINISTÈRE se réjouit également de la victoire de ses Conseillers départementaux réélus à la tête de leurs mairies : Jacques GOUEROU à Cast, Cécile NAY à Gouézec, Raymond MESSAGER à Landudal, Aline CHEVAUCHER à Plouénan, Pierre OGOR à Guillers, Bernard GIBERGUES à Bourg-Blanc, Marguerite LAMOUR à Ploudalmézeau, et Pascal GOULAOUIC à Plounéour-Brigognan-Plage, ou en qualité de membre de l’exécutif municipal comme Jean-François LE BLEIS à Plonéour-Lanvern, Jocelyne PLOUHINEC à Plogastel-Saint-Germain, ou Monique PORCHER à Crozon.

Félicitations enfin à nos Conseillers départementaux qui siègeront dans les groupes d’opposition pour y défendre nos valeurs communes.

Le groupe des élus de la droite et du centre au Conseil départemental confirme ainsi son ancrage local dans les territoires finistériens.

Les vingt-quatre élus de l’ALLIANCE POUR LE FINISTÈRE tiennent également à adresser leurs plus sincères félicitations à Stéphane ROUDAUT à Gouesnou, Roger LE GOFF à Fouesnant, Marc BIGOT à Concarneau, Gaëlle NICOLAS à Châteaulin, Patrick LECLERC à Landerneau, Laurence CLAISSE à Landivisiau, Yves DU BUIS à Plouzané, Dominique CAP à Plougastel-Daoulas, Josiane KERLOCH à Plonéour-Lanvern, Stéphane LE DOARE à Pont-l’Abbé, Gilles MOUNIER à Saint-Renan, Fabrice JACOB à Guipavas, Stéphane CLOAREC à Saint-Pol-de-Léon, Patrick BERTHELOT à Crozon, Viviane GODEBERT à Locmaria-Plouzané, Armel GOURVIL à Bohars, et tant d’autres !

Ces belles victoires sont le terreau de l’alternance au Conseil départemental du Finistère !

12 mai 2020

Recours contre la carte scolaire : un manque de concertation dénoncé par l’ALLIANCE !


Le 31 janvier 2020, en Séance plénière, le Conseil départemental du Finistère adoptait la nouvelle carte scolaire, c’est-à-dire la répartition des élèves par collège en fonction de leur commune de résidence.

Dès la rentrée de septembre, les collégiens de la commune de Gouesnou auront par exemple obligation d’être inscrits à Penn ar C’hleuz à Brest, alors qu’ils avaient jusqu’à présent la possibilité de s’inscrire au Vizac, à Guipavas. Cette option, désormais proscrite, était pourtant la plus prisée par les parents d’élèves.

Stéphane ROUDAUT, maire de Gouesnou, a donc déposé deux recours contre cette décision du Département, portant  selon lui « atteinte à la liberté des familles ». L’édile juge ainsi préférable d’attendre 2023 et l’ouverture du nouveau collège de Landerneau pour établir une carte en concertation avec tous les acteurs.

Il dénonce également un manque de concertation et une absence de réunion publique.

Ces recours ne constituent malheureusement pas une surprise !

En effet, lors de la Séance plénière du Conseil départemental, l’ALLIANCE POUR LE FINISTÈRE avait déjà dénoncé la mise en place unilatérale de cette nouvelle carte scolaire.

Véronique BOURBIGOT, élue avec Pierre OGOR du canton de Brest-4 (comprenant la commune de Gouesnou), a ainsi pris la parole à cette occasion pour dénoncer la méthode : « La décision a été prise trop rapidement et sans concertation. Les familles auraient aimé être prévenues plus tôt. Vous êtes passé en force ! ».

L’ALLIANCE POUR LE FINISTÈRE avait ainsi refusé de voter en faveur de la nouvelle carte, en mettant en garde la majorité socialiste contre des contestations locales, ce qui est aujourd’hui le cas.

Nous en appelons donc une fois de plus à une meilleure concertation avec les territoires !

Lire ici l’article du Ouest-France.

 

Maël DE CALAN, Président de l’ALLIANCE POUR LE FINISTÈRE

Véronique BOURBIGOT, Conseillère départementale du canton de Brest-4

Pierre OGOR, Conseiller départemental du canton de Brest-4

 

 

Source : carte issue du Télégramme

4 mai 2020

#RendezNousLaMer

Le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé le 28 avril dernier la prolongation de l’interdiction d’accès aux plages et sentiers côtiers au moins jusqu’au 1er juin prochain.

La crise sanitaire que traverse le pays oblige le Gouvernement à prendre des mesures fortes et sa tâche n’est pas aisée.

Toutefois, les quatre départements de la Bretagne administrative, avec leurs 500 km de plages, sont aujourd’hui classés en vert selon la carte nationale publiée en vue du déconfinement.

Jusqu’à présent les Finistériens ont été très responsables dans le respect des règles du confinement. Mais ce littoral fait partie intégrante de leur vie et pouvoir à nouveau en profiter, raisonnablement, est une aspiration légitime et entendable.

En effet, à partir du 11 mai prochain, les bois et parcs seront à nouveaux accessibles, alors pourquoi pas les plages, grèves et sentiers littoraux où le risque serait bien moins élevé que dans d’autres lieux plus exigus d’ors et déjà autorisés ?

Il en va de même pour les activités nautiques, qui sont parfaitement envisageables dans le respect de la distanciation physique imposée, comme pour le vélo qui sera lui à nouveau autorisé dès le 11 mai.

Le respect du périmètre de 100 km limitant toujours les grands déplacements, un afflux massif de vacanciers sur les plages n’est d’ailleurs pas à redouter.

L’ALLIANCE POUR LE FINISTÈRE en appelle donc au Gouvernement et au Préfet du Finistère pour que le bon sens l’emporte et que, dans le respect des préconisations sanitaires, les plages, grèves et sentiers littoraux soient à nouveau accessibles aux Finistériens, ainsi que les activités nautiques.

4 février 2020

Il faut tendre vers l’égalité des tarifs de la restauration scolaire !

A l’occasion du vote du Budget 2020 pour les collèges du Finistère, Maël DE CALAN a pris la parole au nom de l’ALLIANCE POUR LE FINISTÈRE afin de regretter l’absence d’égalité de traitement dans les tarifs des cantines scolaires entre les collégiens du public et ceux du privé.

En effet, alors que le prix moyen du repas dans un collège public est de 3,09 € pour les familles, il est en moyenne de 6 € dans un collège privé.

Cette différence s’explique par la participation du Conseil départemental aux frais des collèges publics. En effet, le coût réel d’un repas est en moyenne de 8 € dans tous les établissements. Pour les collèges relevant du réseau public, le Conseil départemental paye 4,91 € par repas, en laissant donc 3,09 aux ménages. Pour les établissements du réseau privé, faisant sans cette subvention décisive, seuls 2 € sont pris en charge par l’établissement lui-même, laissant donc 6 € à la charge des familles.

Pourtant la loi permet au Conseil départemental d’augmenter ses Dotations de fonctionnement des collèges privés afin de tendre vers l’égalité de ces tarifs pour tous les élèves.

Sur une année scolaire, cela représente en moyenne une charge de 420 € de plus pour les familles des collégiens du privé !

31 janvier 2020

500 familles en attente de places en Foyer de vie !

A l’occasion de l’examen du 5ème schéma départemental en faveur des personnes handicapées, les élus de l’ALLIANCE POUR LE FINISTÈRE sont intervenus, par la voix de Jean-François LE BLEIS, pour exprimer leurs inquiétudes sur le manque de places d’accueil pour les personnes handicapées.

Le Conseil départemental, parfois seul, parfois avec l’Agence Régionale de Santé (ARS), a la responsabilité de la création de places nouvelles dans ses établissements.

Les propres services du Conseil départemental ont affirmé qu’il y avait 480 personnes en attente de place en Foyer de vie (FDV) il y a quelques mois. D’après le Collectif des Associations de Personnes Handicapées (CAPH) elles devraient donc être 500 en ce début d’année 2020.

Le CAPH demande donc depuis plusieurs mois la création de 250 places de FDV afin de réduire de moitié la liste d’attente. Derrière chaque place attendue il y a une famille confrontée à de vraies difficultés.

La majorité assure avoir largement concerté pour créer ce schéma, mais ce ne sont pourtant que 120 places qui seront créés d’ici à 2024 !

Il y a ainsi près de 500 familles aujourd’hui dans notre département, attendant que l’un de leurs proches en situation de handicap important puisse obtenir une place et être accueilli dans l’endroit de leur souhait, dans les conditions qu’ils sont en droit d’espérer.

Ce schéma illustre bien les désaccords entre l’ALLIANCE et la majorité socialiste : l’ALLIANCE est évidemment favorable à l’orientation de ce schéma et à la création de plus de places, mais elle pense que le Conseil départemental peut et doit faire beaucoup plus pour ses compétences essentielles plutôt que de se disperser de manière dispendieuse en finançant parfois des projets extrêmement couteux comme le fameux musée des phares de Brest pour 17 millions d’euros.

Menaces sur les analyses biologiques publiques !

 

A l’occasion de l’examen du rapport sur le financement du laboratoire d’analyse Labocéa, les élus de l’ALLIANCE POUR LE FINISTÈRE sont revenus sur les difficultés rencontrées par cet acteur essentiel de notre territoire.

Ce laboratoire public d’analyses biologiques et chimiques travaille sur la santé animale et végétale afin de garantir la sécurité alimentaire et environnementale. Il est donc essentiel à la filière agroalimentaire comme aux collectivités !

10% de leur chiffre d’affaires, soit trois millions d’euros par an, était jusque-là assuré par un client, le GDS (Groupement de Défense Sanitaire) du Finistère.

Or, la majorité socialiste du Conseil départemental ayant décidé de mettre fin à son soutien financier au GDS, ce dernier a dû cesser son partenariat avec Labocéa, laissant un trou dans les caisses à combler pour le laboratoire public.

Alors que la majorité argue que la loi NOTRe a confié cette compétence sanitaire au Conseil régional, justifiant ainsi la disparition de son soutien au GDS, l’ALLIANCE POUR LE FINISTÈRE est intervenue par la voix de Maël DE CALAN pour rappeler que d’autres Départements ont fait le choix de maintenir leur soutien à leur GDS, prouvant donc que l’argument juridique ne tenait pas et que le choix politique devait être assumé !

Jacques GOUEROU a également pointé l’absence de prise de conscience par la majorité de l’enjeu sanitaire de Labocéa et de l’inquiétude exprimée par les quelques 90 salariés dans le Finistère, manifestée lors des vœux de leurs dirigeants.

Retrouvez ici l’article de Ouest France sur l’intervention de nos élus.

19 décembre 2019

Maison Départementale des Personnes Handicapées : que dit le rapport de la Cour Régionale des Comptes ?

La Cour Régionale des Comptes (CRC) a rendu un rapport sur la gestion de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH). Ce rapport insiste sur ce que l’ALLIANCE POUR LE FINISTÈRE pointe déjà depuis quelques années, à savoir que :

  • Contrairement aux réponses qui ont parfois été faites à L’ALLIANCE POUR LE FINISTERE, les problèmes de la MDPH sont ceux du Département car, comme le rappelle la CRC, elle est placée « sous la tutelle administrative et financière du Département ».
  • La première difficulté vient des temps de traitement des demandes qui sont beaucoup trop longs (6 mois à parfois plus d’un an). Les usagers de la MDPH qui sont dans des situations personnelles difficiles ne peuvent pas supporter des délais aussi longs qui viennent alourdir les démarches qu’ils entreprennent. Les Conseillers Départementaux qui suivent certains usagers ont pu constater ces problèmes.
  • Le rapport de la CRC est sans appel : « la MDPH du Finistère n’a pas pris la pleine mesure de la Loi de 2005 ».
    • La CRC indique aussi que la «MDPH doit revenir à l’équilibre à compter de 2019 ».
    • « Les conditions d’examen des dossiers par la CDAPH n’est pas satisfaisante ».
    • « La seule implantation quimpéroise méconnaît les particularités démographiques. »
  • Il faut donc réformer en profondeur l’organisation de la MDPH et ses rapports avec le Conseil Départemental. Et ce rapport fait aussi 9 recommandations concrètes.
  • Certaines concernent l’amélioration des procédures internes de la MDPH :
    • Élargissement des plages horaires d’accueil physique
    • Instaurer la formation restreinte
    • Mettre en place les fiches de suivi
    • Renforcer la lisibilité des décisions
  • Depuis la publication de ce rapport certaines recommandations sont devenues réalité car le Département a adopté des évolutions lors des dernières CP. Notamment en ce qui concerne l’accueil dans les CDAS. Et la gestion du personnel. L’ALLIANCE a soutenu ces évolutions.
  • Mais, si les choses semblent évoluer dans le bon sens, il est regrettable d’avoir attendu tout ce temps pour prendre la mesure des dysfonctionnements et faire les réformes de la structure et ses liens avec le Conseil Départemental.
  • Ces changements sont impératifs d’autant plus que les demandes sont en hausse de 9% et le budget en baisse de 7%.
  • L’enjeu de la réforme est donc très important et il est à craindre qu’après une si grande inertie du Département, elle se fasse dans la douleur notamment au regard des inquiétudes qui pèsent parmi le personnel.
  • Le personnel, via les organisations syndicales a récemment fait connaître le mal être ressenti par les difficultés de la structure. Il n’est pas possible d’ignorer que l’insatisfaction des usagers puisse ne pas avoir d’impact sur les agents chargés de traiter les demandes.
  • A force de ne pas avoir voulu affronter les difficultés c’est donc la crise majeure qui menace.

 

Transition environnementale : il faut tenir un discours optimiste !

Intervention de Thierry Mavic en Séance plénière du 19 décembre 2019

Depuis le sommet de la Terre de RIO en 1992, l’évidence du réchauffement climatique est très largement partagée. Les rapports scientifiques s’accumulent et le constat est toujours plus alarmant.

Notre collectivité a une mission à remplir dans ce défi contre le réchauffement climatique et pour la transition écologique. Nous sommes tous attachés à l’environnement et aux menaces qui pèsent sur lui. La nature n’est ni de droite, ni de gauche.

La France, la Bretagne, le Finistère sont, déjà, plutôt des bons élèves. Mais comme la France est un pays développé parmi les plus puissants du Monde elle a une responsabilité pour montrer l’exemple et aller encore plus loin.

Dans ce rapport, il y a très peu de propositions concrètes mais surtout des incantations.

En tout état de cause il faut se garder d’avoir une posture caricaturale ou moralisatrice sur le sujet pour éviter de susciter le rejet. La réalité est bien plus complexe que les constats.

Il faut, au contraire, faire de la pédagogie, de la concertation et valoriser toutes les initiatives vertueuses et notamment celles faites par les agriculteurs ces dernières années et qui ont contribuées à améliorer par exemple la qualité des eaux.

Il faut avoir un discours optimiste pour mobiliser et sortir du pessimisme ambiant qui pense qu’en incitant à la panique générale on obtiendra des résultats…

Nous sommes passés en quelques mois d’une crise politique marquée par la démission de Nicolas Hulot, sur fond de transition écologique à une crise sociale sur fond de coût de la vie et des mobilités incarnée notamment par le mouvement des gilets jaunes.

Ce sont ici les deux faces d’une même pièce et le plus grand défi du 21ème siècle : nos modes de déplacement, de consommation, de production doivent cesser d’épuiser les ressources naturelles et de tourner le dos aux plus pauvres, aux classes moyennes, aux territoires ruraux, bref à toutes celles et ceux qui se sentent à un titre ou un autre relégué, mal représentés ou parfois méprisés.

Le département peut faire bien plus qu’il a fait jusqu’à présent face à la crise écologique, beaucoup trop de temps a déjà été perdu. Nous devons prendre notre part et relever ces défis. 

Le groupe de l’Alliance votera cette délibération.